Safin: "Je serai dangereux"
Battu l'an dernier au premier tour des Internationaux de France pour la première fois de sa carrière, Marat Safin a rectifié le tir dimanche à l'occasion du premier match de la quinzaine disputé sur le court Philippe-Chatrier. Le Russe, opposé à Fernando Vicente, n'a eu besoin que de 1h24 pour se hisser au deuxième tour (6-1, 6-3, 6-1). En quête de confiance sur terre battue suite à des résultats décevants lors des tournois de préparation, l'ancien numéro 1 mondial craint toujours les premiers matches, mais sait que s'il les passe, il fera un parfait outsider.
Marat, votre adversaire n'a pas vraiment montré un esprit de pugnacité...
Il faut le comprendre. Il a fait les qualifications, il a eu des matches particulièrement difficiles, et aujourd'hui, il n'était peut-être pas dans le coup. C'est très difficile de jouer les qualifications et de venir dans le grand tableau.
Vous concernant, vous avez connu des hauts et des bas lors des tournois sur terre battue avant Roland-Garros. Comment pouvez-vous renverser la tendance ?
Je n'ai rien fait de spécial sur terre battue, j'ai eu des matches difficiles à Monte-Carlo, Rome et Hambourg. Aujourd'hui, c'est différent. Ce sont des matches en cinq sets, c'est un gros tournoi... Vous savez, beaucoup de choses changent à Roland-Garros. Ici, j'ai davantage de confiance si je joue cinq sets parce que même si je ne me sens pas très bien, j'ai la possibilité de refaire mon retard, et jouer mieux au fil du match.
Vous avez servi 51% de premières balles, mais vous avez atteint 77% lors du troisième set.
J'ai changé un petit peu, j'ai essayé d'augmenter mon pourcentage de premières balles, mais j'ai servi moins fort. Les conditions étaient venteuses, des conditions difficiles, et puis c'était le premier match, donc toujours difficile. J'étais fébrile et nerveux parce qu'on veut toujours passer le premier tour. C'est ce qui m'importait.
Les conditions météorologiques sont plutôt mauvaises.
Oui, c'est dur de jouer dans ces conditions, il pleut, la pluie s'arrête, il vente... Tout dépend du temps... On joue mais dans l'esprit, on pense aux conditions. On se dit, je vais m'arrêter, le match va être interrompu, peut-être reporté à demain. Aujourd'hui, j'ai eu de la chance de pouvoir plier le match rapidement !
"Paris, c'est mon endroit"
Il semblerait que les mauvaises conditions vont perdurer. Comment allez-vous vous occuper à Paris ?
On verra bien. Je ferai avec le temps. Je ne sais pas comment mais il faudra que je m'occupe. Je vais trouver.
Est-le tournoi du Grand Chelem où vous vous sentez le mieux ?
C'est ma surface préférée. Je n'ai pas obtenu de résultats sur terre battue au cours des deux dernières années, mais j'adore venir à Paris, jouer sur cette surface. J'adore les courts ici, ils sont grands et les rebonds sont parfaits. Le public est passionné. Même s'il pleut, beaucoup de personnes viennent nous voir. J'aime venir à Paris. Paris, c'est mon endroit.
Et pensez-vous pouvoir rejouer à votre meilleur niveau ?
Je sais que je peux revenir à mon meilleur niveau, mais il faut être patient, et passer quelques tours pour trouver le rythme. J'ai envie de pratiquer un beau tennis. Et si je joue bien lors des premiers tours, mes adversaires auront des problèmes. Dans les tournois de préparation, j'ai souvent perdu au premier tour et cela ne m'a pas donné confiance. Si je passe les premiers tours, après je serai dangereux.
Enfin, pensez-vous que Roger Federer et Rafael Nadal sont les deux grands favoris du tournoi comme tout le monde l'annonce ?
Bien sur, ce sont les favoris. Cela fait déjà trois ans qu'ils sont en tête du classement mondial et je crois que personne ne peut rivaliser avec eux, notamment sur terre battue. Roger a battu Rafael à Hambourg en lui infligeant un sacré 6-0 ! Je crois que Roger a trouvé la façon de jouer Rafael. Je ne suis pas sûr pou autant que le résultat de Hambourg fasse la différence. S'ils se jouent ici, ce sera un match serré, je dirai du 50/50.
Battu l'an dernier au premier tour des Internationaux de France pour la première fois de sa carrière, Marat Safin a rectifié le tir dimanche à l'occasion du premier match de la quinzaine disputé sur le court Philippe-Chatrier. Le Russe, opposé à Fernando Vicente, n'a eu besoin que de 1h24 pour se hisser au deuxième tour (6-1, 6-3, 6-1). En quête de confiance sur terre battue suite à des résultats décevants lors des tournois de préparation, l'ancien numéro 1 mondial craint toujours les premiers matches, mais sait que s'il les passe, il fera un parfait outsider.
Marat, votre adversaire n'a pas vraiment montré un esprit de pugnacité...
Il faut le comprendre. Il a fait les qualifications, il a eu des matches particulièrement difficiles, et aujourd'hui, il n'était peut-être pas dans le coup. C'est très difficile de jouer les qualifications et de venir dans le grand tableau.
Vous concernant, vous avez connu des hauts et des bas lors des tournois sur terre battue avant Roland-Garros. Comment pouvez-vous renverser la tendance ?
Je n'ai rien fait de spécial sur terre battue, j'ai eu des matches difficiles à Monte-Carlo, Rome et Hambourg. Aujourd'hui, c'est différent. Ce sont des matches en cinq sets, c'est un gros tournoi... Vous savez, beaucoup de choses changent à Roland-Garros. Ici, j'ai davantage de confiance si je joue cinq sets parce que même si je ne me sens pas très bien, j'ai la possibilité de refaire mon retard, et jouer mieux au fil du match.
Vous avez servi 51% de premières balles, mais vous avez atteint 77% lors du troisième set.
J'ai changé un petit peu, j'ai essayé d'augmenter mon pourcentage de premières balles, mais j'ai servi moins fort. Les conditions étaient venteuses, des conditions difficiles, et puis c'était le premier match, donc toujours difficile. J'étais fébrile et nerveux parce qu'on veut toujours passer le premier tour. C'est ce qui m'importait.
Les conditions météorologiques sont plutôt mauvaises.
Oui, c'est dur de jouer dans ces conditions, il pleut, la pluie s'arrête, il vente... Tout dépend du temps... On joue mais dans l'esprit, on pense aux conditions. On se dit, je vais m'arrêter, le match va être interrompu, peut-être reporté à demain. Aujourd'hui, j'ai eu de la chance de pouvoir plier le match rapidement !
"Paris, c'est mon endroit"
Il semblerait que les mauvaises conditions vont perdurer. Comment allez-vous vous occuper à Paris ?
On verra bien. Je ferai avec le temps. Je ne sais pas comment mais il faudra que je m'occupe. Je vais trouver.
Est-le tournoi du Grand Chelem où vous vous sentez le mieux ?
C'est ma surface préférée. Je n'ai pas obtenu de résultats sur terre battue au cours des deux dernières années, mais j'adore venir à Paris, jouer sur cette surface. J'adore les courts ici, ils sont grands et les rebonds sont parfaits. Le public est passionné. Même s'il pleut, beaucoup de personnes viennent nous voir. J'aime venir à Paris. Paris, c'est mon endroit.
Et pensez-vous pouvoir rejouer à votre meilleur niveau ?
Je sais que je peux revenir à mon meilleur niveau, mais il faut être patient, et passer quelques tours pour trouver le rythme. J'ai envie de pratiquer un beau tennis. Et si je joue bien lors des premiers tours, mes adversaires auront des problèmes. Dans les tournois de préparation, j'ai souvent perdu au premier tour et cela ne m'a pas donné confiance. Si je passe les premiers tours, après je serai dangereux.
Enfin, pensez-vous que Roger Federer et Rafael Nadal sont les deux grands favoris du tournoi comme tout le monde l'annonce ?
Bien sur, ce sont les favoris. Cela fait déjà trois ans qu'ils sont en tête du classement mondial et je crois que personne ne peut rivaliser avec eux, notamment sur terre battue. Roger a battu Rafael à Hambourg en lui infligeant un sacré 6-0 ! Je crois que Roger a trouvé la façon de jouer Rafael. Je ne suis pas sûr pou autant que le résultat de Hambourg fasse la différence. S'ils se jouent ici, ce sera un match serré, je dirai du 50/50.

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